En diffusant des images fictives ou réelles du monde, la télévision livre à domicile le spectacle de la violence qui marque toutes les composantes de la société. Et maintenant, jusqu’aux établissements d’enseignement eux-mêmes.

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En quelques années, la télévision a pris une place essentielle dans notre vie quotidienne. Elle est devenue le grand moyen de distraction. Mais nous nous apercevons de plus en plus qu’elle joue aussi un rôle grâce au pouvoir qu’elle exerce sur nos esprits. Elle nous influence et ce n’est pas toujours dans le sens qui serait souhaitable.

Que l’on songe à la propagande politique, à la publicité agressive à l’égard de ceux qu’elle affole ou séduit et qui n’ont pas les moyens de lui céder, à la sous-culture enfin qu’elle diffuse en lui conférant le prestige de l’image. Par-là, elle ajoute aux violences du monde qu’on lui reproche déjà de refléter avec trop de complaisance. Il y a bien deux relations distinctes entre télévision et violence. Et c’est sur le double plan de la réflexion et de l’action que l’on doit faire porter le débat. Chaque nouvel évènement dramatique ramène avec lui la question de la violence présente dans les médias. En France, la réflexion sur cette grave question reste intermittente.

La raison en est qu’au-delà de notre intuition nous ne disposons que de peu de données scientifiques sur l’influence que pourraient avoir les médias sur le développement de la violence. Le mot violence est parfois difficile à définir car d’aucuns feignent de la confondre avec l’emploi de la force physique. Afin d’ôter toute ambiguïté, il faut en préciser le sens exact.

 Si la violence suppose en effet l’emploi de la force, cette dernière est en l’occurrence une contrainte obligeant autrui à faire ou à subir ce qu’il ne veut pas et il importe peu, qu’il s’agisse de force physique comme dans un crime, de pression morale comme dans l’intimidation, ou de supériorité intellectuelle comme dans l’escroquerie. En outre, cette force peut agir d’un seul coup ou bien s’exercer par une pression continue (la télévision illustre bien ces deux types de violence).

 On peut aller jusqu’à dire que la violence est un rapport de force qui peut s’exprimer par le truchement le plus frustre (l’agressivité physique) mais aussi par la médiatisation la plus achevée (l’argent).

4 commentaires

  1. gogo — 2 years ago

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  2. anonymous — 2 years ago

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